vendredi 25 avril 2008

Week-end (VSM #57)

C'est weeeek-eeeend sur Tahiti et Moorea en ce vendredi soir...

mercredi 23 avril 2008

Fête !!

C'est fait ! On le pressentait depuis des semaines, désormais c'est acquis. Rien, ni personne, pas même les politiques polynésiens pourtant capables de tout, ne pourront voler l'accession du HAC en L1.
Pour ceux qui n'étaient pas au stade Deschaseaux mardi soir, comme moi, cliquez sur l'image, elle vous renvoie sur le site officiel drivé par mon ami Manu.
Pour ceux qui se trouvaient dans l'antre gravillais (tribute to la Riflette), comme ma cousine Mu, et bien merci d'avoir faire revivre la montée du 10 mai 1985, en envahissant la pelouse...
Maintenant, il reste le titre à aller décrocher. Histoire d'emm... les Nantais. Et surtout, il faut déjà se lancer dans préparation de la saison prochaine pour ne pas être sponsorisé par Otis...

lundi 21 avril 2008

Soir de fête...

Ce soir, au Havre, ce pourrait être la fête avec l'officialisation, enfin, de la montée du HAC en L1. En cliquant sur l'image, vous serez connecté avec le site officiel du HAC dont j'ai piqué la page de garde (Manu, tu ne m'en voudras pas... Merci !), pour y suivre le live du match face à Sedan... Un point nous sépare du bonheur mais une victoire viendrait donner l'éclat qui sied à un tel moment ! Je croise les doigts...

vendredi 18 avril 2008

Arc en ciel (VSM #56)

Voilà un petit arc en ciel même si, tant à Tahiti que pour le HAC, aucune victoire ou accession ne mérite encore d'être fêtée...
Sous les ors de la République, Tong Sang doit annoncer son gouvernement ce samedi matin alors que sur les vertes pelouses, le HAC a encore fait durer le suspens ce vendredi. J'entends déjà mon père justifier la chose : "c'est pour mieux fêter la montée à Deschaseaux, mardi prochain". Et comme j'écoute toujours avec application mon papa sans le contredire...

mercredi 16 avril 2008

Croisée des chemins (VSM #55)

Après le retour de Tong Sang à la tête du Pays mardi, la Polynésie se balance d'un pied sur l'autre...
Soleil ou nuage ?
Tong Sang seul ou gouvernement d'union avec
Flosse et Temaru ?
On en reparle demain...

mardi 15 avril 2008

Encore raté !

Ce n’est pas encore pour ce coup-ci !
La patience va encore devoir nous habiter…

Que ce soit au niveau du HAC d’abord, qui n’a pu compter sur une défaillance de Grenoble (lire le précédent post pour les non-abonnés à France Foot) pour assurer sa montée en Ligue 1. Les ciel et marine seront donc attendus vendredi pour rendre inéluctable leur accession. Une victoire à Châteauroux et, « emballé, c’est pesé », attention, le « premier club français à jamais © » est de retour… Et cela va chier des bulles l’an prochain !
Amis Lyonnais, Parisiens (enfin c’est pas sûr pour vous…), Marseillais, Monégasques, Lensois (pour vous aussi, c’est pas encore dans la poche), Bretons et Nantais en général quoi, tremblez !

En Polynésie, on tremble toujours. Bon, Gaston Tong Sang a repris place sur le trône de président du Pays, boutant Gaston Flosse hors de la caserne Bruat pour devenir le huitième locataire des lieux depuis 2004 et même le quatrième depuis le mois d’août dernier (le Guinness Book a missionné sa direction régionale africaine pour effectuer des recherches dans ses archives...). Mais, c’est tout juste Auguste. Avec 29 élus à l’assemblée, Tong Sang obtient ric-rac la majorité absolue. Bref, dans un mois, il peut tout aussi bien sauter à son tour, victime lui aussi de la bascule d’un ou deux élus. C’est la « majorité-siège éjectable »…
Et pendant ce temps-là, la Polynésie, celle du quotidien, tente d’avancer. Ou du moins d’arrêter de reculer !

lundi 14 avril 2008

Ciel et marine !! (VSM #54)

Tout est dit dans le titre...

Tout proche du bonheur

Eh bien voilà, nous y sommes. Le moment tant attendu approche. Celui du bonheur. Que dis-je, de l’extase, se trouve à portée de main. C’est pour ce mardi !
Les espoirs nourris depuis des semaines, voire des mois, doivent trouver leur concrétisation aujourd’hui. Les coups de mou, les revers, parfois virulents, les heures de préparation, la sueur pour parvenir à mettre en place la tactique et programme, tout cela doit trouver son aboutissement sous la forme d’un bouquet final, aujourd’hui.
Eh oui, si Grenoble ne bat pas Niort ce matin, le HAC (le Havre AC pour les nouveaux sur ce blog) sera, sans jouer aujourd’hui (notre match est reporté d’une semaine), assuré de monter en Ligue 1 !
Quoi, vous ne pensiez pas à cela ?
Ah, c’est vrai, la motion de défiance doit être examinée ce mardi. Gaston Flosse pourrait se faire renverser pour Gaston Tong Sang. Mais à côté de la montée du HAC en Ligue 1, c’est cacahuètes, que dis-je, peanuts et pipi de chat !

dimanche 13 avril 2008

Gris again (VSM #53)

Triste dimanche... Presque la Normandie. Avec 25° en plus !

samedi 12 avril 2008

vendredi 11 avril 2008

Tragédie Grecque

Sous ce titre, vous me voyez venir et croyez déjà que je vais évoquer les tractations qui animent le microcosme politique polynésien depuis jeudi. Cela va durer jusqu’à mardi matin et l’examen, à l’assemblée locale, de la motion de défiance déposée par Gaston Tong Sang pour renverser Gaston Flosse, chaque camp cherchant à s’attirer les faveurs des 57 représentants de l’assemblée pour rester à 29, la ligne de flottaison synonyme de majorité absolue.
Non, c’est de cyclisme dont je vais vous parler. Et pas de n’importe qu’elle course. De Paris-Roubaix.Pour les profanes, cela fait songer aux pavés, à « l’Enfer du Nord », à la boue et aux mecs qui arrivent tout crottés et à qui on lance « bienvenue chez les Ch’tis ».Paris-Roubaix, cela se place pourtant au-delà du vélo. Au-dessus du sport. Sur la même planète que le France-Allemagne de 1982 à Séville.Celle de la tragédie grecque. Ce n’est plus du sport, ce sont des coups du sort. Ce n’est plus beau, c’est magnifique. Ce n’est plus un combat, c’est cruel. Ce n’est plus une histoire, c’est une tragédie. Avec des survivants et un triomphateur.
La nuit prochaine (because le décalage horaire à – 12 heures avec Paris actuellement), je serai devant ma télé pour goûter à cette représentation.

jeudi 10 avril 2008

Same players shot again

Flosse censuré ? On n’y est pas encore. Le sénateur et président de la Polynésie reste coriace, possédant plus d’un tour dans son sac, après 50 ans de prestidigitations politiques. Mais on s’en rapproche.
Ce jeudi, l’assemblée locale a enregistré une motion de défiance. Kézaco ? Le nouveau nom d’une motion de censure. C’est plus soft. Surtout, c’est en version >>>>, mode "avance rapide", par rapport à l’ancienne formule qui avait fait ses preuves depuis 2004.
Maintenant, c’est fast-motion. Du genre, en cas d’adoption de cette motion de défiance, plus besoin de passer par un nouveau vote pour élire un président quelques jours plus tard. On sait déjà que l’heureux élu dans ce cas là serait Gaston Tong Sang (ci-dessus), désigné par les signataires de cette motion.
Cela évite de maintenir trop longtemps les pressions sur les élus qui basculent et permettent de renverser la majorité en place. Remarquez, les pressions, pas seulement la Hinano mais venant de Gaston Flosse et d’Oscar Temaru, s’exercent déjà très fortement pour décourager certains élus de passer dans le camp d’en … Et cela va durer jusqu’à mardi, jour du vote de la motion. Autant dire que le week-end ne va pas être de tout repos pour notre classe politique. Les pauvres…
Same players shot again !

Chirac, le Japon et la Polynésie...

Selon une enquête de deux journalistes qui vient de paraître, le fameux compte japonais de Jacques Chirac aurait eu des ramifications en Polynésie... Cela amuse bien le site Bakchich, voyez donc ici !

Grisaille (VSM #51)

Eh oui, une telle grisaille peut se produire en Polynésie...

mardi 8 avril 2008

Haut-niveau

De l’engagement, forcément c’était deux clubs British. Des gestes de très, très haute volée, à la pelle : (le slalom de Walcott qui vient servir Adebayor, Fernando Torres sur son but…). Des ratés, un peu trop : Adebayor, qui a le but grand ouvert, se prend pour Cissé, le penalty accordé à Liverpool à 2-2 qui n’est jamais sifflé en Premier League. Et une ambiance, même si Christian Jean-Pierre nous a annoncé le programme du Droit de savoir sur TF1 au lieu de laisser les chants d’Anfield envahir la télé à la fin du match…
Ce Liverpool-Arsenal, c’était vraiment de la Ligue des Champions. Du haut-niveau. Le genre de match qui te réconcilie avec le foot. Avec le sport. Avec les Anglais. Avec le monde entier, quoi ! Ouh là, je m’enflamme un peu, moi…

lundi 7 avril 2008

Retour au balcon (VSM #50)

Songes d'une nuit d'été...

Du bonheur

Franchement, même à distance, je goûte au bonheur que procurent les joueurs du HAC cette saison. Les gamins sont inarrêtables ! Et pour les empêcher de se frotter à Lyon, Bordeaux, Marseille ou le PSG l’an prochain (Heu, retirez peut-être le PSG de la liste…) une catastrophe doit se produire désormais. Je ne vais pas vous resservir les chiffres, il manque quelques petits points pour être mathématiquement certain de recevoir l’invitation chez les grands, valable dès le mois d’août.
Non, ce qui me ravit d’ores et déjà, c’est le parcours et les qualités mises en avant par ce groupe. A commencer par le coach. OK, c’est mon pote, Nobilo. Mais là, ce qu’il réalise pour sa première saison à la tête d’une équipe pro, c’est phénoménal. Il a réussi à lancer des jeunes, s’appuyer sur trois-quatre grognards et avoir raison sur tous ses choix.
Surtout, il a insufflé à cette équipe un mental à toutes épreuves. Même pas bon, ils renversent la situation. Même ballottés, ils s’imposent. La gagne est en eux et rien ne peut leur résister.
Alors, goûtons ces plaisirs, profitons de ce bonheur, le temps viendra assez tôt de se pencher sur la saison prochaine, de se demander comment on fera sans Hoarau, l’homme aux 27 buts en 31 matches pour l’instant…

Paradoxe

Pas trop envie de vous parler des JO… Des manifestations sur le parcours de la flamme. Des réactions de certains sportifs français, de celle de notre comité olympique national, sans parler de celles du CIO et des mesures de sécurité délirantes à Paris ce lundi.
J’adore les Jeux. Je serai devant ma télé en août prochain, mais on ne peut pas rester sans rien dire, comme si la situation en Chine ne devait susciter aucune réprobation.
Pourtant, je ne vais pas joindre ma voix à ceux qui clament qu’il ne fallait pas donner l’organisation des Jeux à Pékin. En 2001, lors de la désignation de la capitale chinoise, j’ai cru que la situation s’améliorerait grâce à ce rendez-vous. Surtout, si Pékin n’avait pas eu les Jeux, le mouvement de protestation contre les agissements du pouvoir chinois n’aurait pas eu l’ampleur qu’il prend actuellement.
J’estime donc que c’est un bien au final qui permet de donner ce coup de projecteur. Alors, merci messieurs du CIO d’avoir aveuglément tenter de favoriser le régime de Pékin, vous avez permis de déclenché un tollé à l’échelle mondiale, sept ans plus tard !
Agitateurs divers, continuez vos mouvements ! Ensuite, pendant les Jeux, il sera temps de laisser les compétitions se dérouler, les sportifs ne devant pas être les victimes durant leurs épreuves de décisions qui ne leur appartiennent pas.

jeudi 3 avril 2008

Le shérif sort de prison

Vous ai-je déjà parlé du shérif ? Pour les Polynésiens, de souche ou d’adoption selon la terminologie « politiquement correcte », et les ex, pas de problèmes, vous captez dès l’instant. Quant aux non-spécialistes des affaires de Tahiti et ses îles, vous écarquillez les yeux. Le shérif, c’est le surnom donné à Emile Vernaudon, maire d’une commune de Tahiti depuis 30 ans, Mahina. Cet amical sobriquet, il l’a bien cherché. A son arrivée à la tête de la commune, il avait transformé les policiers municipaux en… shérifs. Le stetson, les bottes, les chemises et l’étoile jaune. Depuis, l’étoile figure toujours sur leurs véhicules, même le reste du déguisement à été abandonné.
Les présentations sont faites, entrons dans le vif du sujet mais vous avez peut-être entendu son histoire en métropole : le shérif a retrouvé la liberté hier ! Eh oui, l’inénarrable Emile Vernaudon, député à deux reprises (ils devaient franchement rigoler à l’assemblée nationale avec un tel coucou), se trouvait en détention provisoire depuis le 5 décembre dernier. Ce qui ne l’avait pas empêché, même du fond de sa cellule, de se faire réélire maire. Une première dans la République, parait-il.
Le pauvre, pourquoi se trouvait-il privé de ses mouvements ? C’est que, alors qu’il était ministre local des Postes et Telecom entre 2004 et 2006, ce brave Emile aurait profité de l’argent de l’office local des Postes pour quelques dépenses personnelles et à destination des siens. Au pas grand-chose, un peu moins d’un million d’euros…
Bref, il reste toujours mis en examen pour de multiples raisons, mais est sorti de prison hier. Forcément, un passage par l’église était programmé avant les retrouvailles familiales… Et puis, il va vite regoûter à l’ambiance du Palais de justice de Papeete. Le 17 avril, la cour d’appel doit rendre son jugement dans une affaire de prise illégale d’intérêts. En première instance, il avait pris 18 mois avec sursis mais surtout 5 ans d’inéligibilité.

Voilà qui a animé l’actualité de la semaine, trop calme. Cela pourrait être précurseur de mouvements plus percutants encore la semaine prochaine. Des mouvements habituels depuis mai 2004 en Polynésie où la tectonique des plaques politiques connaît une activité intense…


Sur l'image ci-dessus, prise lors d'une précédente affaire à son arrivée dans la salle d'audience au tribunal de Papeete, les plus perspicaces reconnaitront un visage...

mardi 1 avril 2008

Betancourt : la bonne méthode ?

Attention, je suis forcément à 1 000 % pour qu’Ingrid Betancourt recouvre la liberté après plus de six ans de captivité. L’urgence, déjà décrétée, serait encore montée d’un cran si l’on en croit Libé qui en fait sa Une mercredi.
Toutefois, une question me taraude. Toute la mobilisation pour réclamer sa libération ne joue-t-elle, au final, contre le but recherché ?
Je m’explique. A force de médiatiser sa cause, de monter une communication quasi-mondiale visant à réclamer sa libération, ne fait-on pas le jeu des FARC, les ravisseurs de Betancourt ? Cette dernière voit sa « valeur marchande » (le terme ne veut pas être cynique, mais là, je me place selon la stratégie des FARC) encore augmenter, contrairement aux dizaines (centaines) d’autres otages qui croupissent eux aussi en captivité dans la forêt amazonienne. Du coup, Ingrid a endossé, à son corps défendant, le rôle d’atout majeur pour les FARC. Celui que l’on sort en dernier ressort, en ultime extrémité. Ce qui retarderait, pour ne pas dire interdirait, sa libération au final…
Du coup, et si la grève de la faim qu’aurai engagé Ingrid Betancourt n’était en fait que la seule arme dont elle dispose ? L’unique façon qu’elle ne retrouve rapidement la liberté plutôt que par des interventions politico-humanitairo-diplomatique de Sarko, Chavez ou Uribe ?
Sa stratégie serait alors de forcer les FARC à la libérer avant qu’il ne soit trop tard. Car si Betancourt décède, perdant dès lors toute sa valeur pour ses ravisseurs, les FARC se retrouveraient sans « monnaie d’échange » à leurs revendications. C’est extrême, j’en conviens. Mais n’est ce pas son seul salut ?